fbpx

     Ça vous ressemble, ça? Cette impression pas si subtile que ça, qui nous tenaille en-dedans… cette « vérité » que nous portons comme une cicatrice affreuse sur la peau… nous sommes COUPABLES. Nous avons fait quelque chose de condamnable. Nous devons être punis pour nos affreux agissements ou nos terribles pensées. Nous sommes un monstre.

    Ok, peut-être trouvez-vous que j’exagère. Vous avez qu’à moitié raison, mes chers lecteurs. Dans mon local, au cabinet, il est beaucoup plus fréquent qu’on peut le penser les personnes qui me partagent, à demi-mots, rouges comme une tomate, avoir commis l’irréparable.

    « Sara-Maude, j’ai tenu tête à mon père quand il m’a crier après ».

    « Dre Joubert, j’ai dit à ma femme que ça ne me tentait pas de faire telle réparation aujourd’hui ».

     Sara-Maude, je vais porter mes enfants à la garderie alors que je suis en congé. Et J’OSE AIMER    ÇA avoir un off. Je me sens comme une mauvaise mère. »

     Quand j’entends ces confessions (parce que les gens qui me les disent ont solide l’impression de se    confesser comme à l’église), j’ai toujours beaucoup de respect pour la souffrance qui m’est communiquée mais aussi, je vous l’avoue, je suis toujours un peu surprise de ce que j’entends.

      La culpabilité, c’est souffrant, très souffrant, et les gens qui la vivent de manière excessive la vivent souvent à tords. Leur cerveau leurs joue des tours.

Pour lire la suite, abonnez-vous!

Abonnez-vous pour y accéder

Découvrez la suite de ce contenu dès aujourd’hui en vous abonnant.

Dre Sara-Maude Joubert, psychologue